Princes et princesses

France (2000)

Genre : Conte

Écriture cinématographique : Film d'animation

École et cinéma 2004-2005

Synopsis

A la tombée de la nuit, entre des immeubles d’une ville moderne, une fille et un garçon se rejoignent dans la salle d’un cinéma abandonné. Avec la complicité de Téo, l’ancien projectionniste et sous l’œil attentif de Petit Duc, un oiseau de nuit, ils s’inventent six contes qu’ils interprètent en ombres chinoises sur l’écran.

La Princesse des diamants
Une princesse, victime d’une malédiction, doit être délivrée par celui qui parviendra à rassembler les cent onze diamants de son collier égarés dans l’herbe, avant l’écoulement fatidique d’un sablier. Un jeune prince accomplit ce prodige avec l’aide des fourmis qu’il a sauvées du feu.

Le Garçon des figues
Dans l’Egypte ancienne, un jeune et pauvre fellah obtient les faveurs de la reine Hatshepsout en lui offrant chaque jour une figue fraîche murie en plein hiver. L’intendant du palais, jaloux, ourdit une machination qui se retourne finalement contre lui. Et le fellah prend sa place auprès de la reine.

La Sorcière
Nous sommes maintenant au Moyen-Âge. Un roi offre la main de sa fille à qui pénétrera dans le château de la sorcière. Plusieurs princes s’y essaient en vain : la forteresse résiste à tous les assauts. Finalement, un jeune observateur descend de l’arbre où il était perché et demande poliment à la sorcière la permission d’entrer. L’hôtesse du château se montre si aimable que le jeune homme renonce pour elle à la princesse.

Le Manteau de la vieille dame
Le Japon de la période Edo. Sur le chemin qui la ramène chez elle, une vieille dame vêtue d’un somptueux manteau, est accosté par un brigand. Le robuste gaillard propose de la porter. Mais il la conduit en un lieu désert pour la détrousser. Hélas pour lui, la vieille dame qui a gardé toute sa vigueur, lui sert les côtes dans l’étau de ses cuisses. Et voici le pauvre bougre contraint de jouer les montures dociles jusqu’au bout de la nuit.

La Reine cruelle
Dans un monde de science fiction, une reine soumet ses prétendants à l’ “ épreuve de la cachette ”. Si l’un d’eux parvient à échapper aux investigations du “ mégaradar ” jusqu’au coucher du soleil, il deviendra son époux. Tous échouent. Sauf un montreur de fabulo qui, se faisant lui-même passé pour l’un de ces petits animaux mélomanes, trouve refuge dans la chambre de la reine.

Prince et princesse
Et pour finir, un parc romantique où une princesse romantique embrasse un prince romantique. Mais tout se passe exactement à l’inverse d’un conte de fée : le prince se transforme en crapaud et la princesse en limace. Comment sortir de cette impasse ? La seule issue est de s’embrasser, de s’embrasser encore…jusqu’à l’inversion finale des rôles.

Distribution

Le héros
Le héros est l’une des figures principales du conte. Présent dans 5 courts métrages de Princes et princesses, le héros revêt, tour à tour, les traits d’un prince, d’un fellah ou d’un simple jeune homme. Si Michel Ocelot invente chaque conte, il confère à ses personnages masculins les caractéristiques classiques du héros de conte merveilleux. Ainsi, le héros est courageux, obstiné, intelligent, d’une grande beauté et doté d’un pouvoir de séduction qui ne laisse pas indifférentes les reines et les princesses ! Par ailleurs, on peut identifier dans le déroulement des histoires, des situations caractéristiques du conte auxquelles est confronté le héros : le héros a une mission à accomplir, il rencontre des difficultés puis bénéficie d’une aide extérieure. Cette série de péripéties entraîne systématiquement un dénouement heureux.

La sorcière
La sorcière est également une des figures récurrentes du conte mais Michel Ocelot aime parfois créer des personnages à “ contre-emploi ”. Ainsi, cette sorcière-là n’est pas foncièrement méchante, elle ne l’est qu’au travers du regard haineux et craintif que la société jette sur elle. En définitive, il s’agit d’une jeune femme cultivée et inventive qui souffre de solitude, seule son apparence peut laisser croire qu’elle est une sorcière. L’apparence de l’être est d’ailleurs un thème cher au cinéaste qui le tourne en dérision dans le dernier court-métrage du programme, Prince et princesse. Au final, le héros portera sur la jeune femme un œil neuf qui révèlera à la société une sorcière plus séduisante qu’elle n’y paraissait au premier abord. Le héros n’aurait-il pas trouvé sa princesse, au-delà des apparences ?

La reine cruelle
Comme pour le personnage de la sorcière, Michel Ocelot nous invite à redécouvrir une figure du conte. La reine est donc cruelle, elle tue ses prétendants avec son “ mégaradar ”. Un simple montreur de fabulo (petite animal qui siffle à merveille), qui décide de se mesurer à la reine perce son secret : vouée à la plus profonde des solitudes, elle est en fait cruelle parce que terriblement malheureuse. Ce personnage fait écho à la sorcière Karaba dans Kirikou et la sorcière, comme elle, la reine est davantage une victime qu’un bourreau.

Générique

Réalisation, scénario : Michel Ocelot
Animateurs : Lionel Kerjean, Gilles Burgard, Pascal Lemaire, Georges Sifianos, Bénédicte Galup, Inni Karine Melbye, Michel Ocelot, Hugues Bourdoncle
Décorateurs : Ghislain Cloquet, assisté de Manuel Machuel et Yves Agostini
Monteuses : : Anita Vilfrid, Michèle Péju, Dominique Leféver
Assistantes monteuses : Aïcha Benhalima, Dominique Brune-Dursen
Compositeur : Christian Maire
Ingénieur du son musique : Jean Taxis
Bruiteurs : Dominique Lemaire, Bertrand Boudaud
Ingénieur du son mixage : Alec Goosse
Retouche d‘images : Florent Mounier
Producteurs : Didier Brunner, Jean-François Laguionie
Coproduction : La Fabrique, Les Armateurs, Studio O, Gebeka films
Voix des personnages
Arlette Mirapeu, Philippe Cheytion, Yves Barsaq (avec François Voisin)
Distribution : Gebeka films
Durée : 1h10

Autour du film

L’ombre amoureuse ou la petite fabrique des images
Princes et princesses se présente donc comme un théâtre d’ombres, ou plus exactement comme le film d’un théâtre d’ombres prenant lui-même place dans un cinéma abandonné. Deux niveaux de réalité se distinguent de prime abord : la salle d’une part, et l’écran d’autre part, où se succèdent les représentations des contes, véritables fictions dans la fiction. Soit un espace en trois dimensions et l’autre réduit à un plan. Le premier se caractérise par une certaine profondeur de champ créée par les arrières plans dessinés. Quant au second, il trouve sa singularité dans la lumière qui en émane et accentue le contre-jour. Mais ce qui rend ténue la frontière entre ces deux espaces fictionnels, c’est l’usage indifférencié des ombres de part et d’autre. Michel Ocelot aurait pu rendre flagrante la dichotomie en réservant l’usage des silhouettes découpées à l’écran de cinéma pour utiliser ailleurs un autre procédé. Mais il ne le fait pas, optant pour une solution de continuité qui a l’avantage décisif de rendre immédiate l’intégration des personnages à la réalité plane de l’écran de cinéma et insensible leur passage d’un espace à l’autre. Le doute se produit alors dans l’esprit du spectateur sur la nature même des images projetées sur l’écran : film ou théâtre d’ombres ? Le contexte joue en faveur de la première hypothèse ; mais les sièges laissés vides par le garçon et la fille, et leurs voix étouffées provenant de l’arrière scène, prouvent le contraire.
L’écran de Princes et princesses, cerné par les lumières du cadre de scène, est donc un espace à deux dimensions derrière lequel se jouent, à contre-jour, les contes inventés par deux enfants. Ces contes ont deux spectateurs directs, Téo le vieux technicien et Petit-Duc l’oiseau de nuit. Mais très vite, le cadre de l’image épouse celui de la scène et nous voici nous-mêmes assis dans la salle au velours rouge devant ce spectacle d’ombres chinoises qui devient, par contrecoup, le film lui-même.
Il y a, de la part de Michel Ocelot, une vraie habilité à jouer des contraintes, à inventer une forme parfaitement adaptée à son propos, et inversement. L’économie de moyens fonctionne ici à plein, le dispositif légitimé du “ théâtre filmé ” permettant au réalisateur d’utiliser les conventions de l’animation de silhouettes, et ses limites, au bénéfice de son projet narratif. La découpe des silhouettes, l’acting des personnages, l’usage de la parole, dans leur singularité même, sont les traits assumés d’un parti pris esthétique qui trouve sa force dans son indiscutable cohérence.
Extrait du Point de vue du Cahier de notes sur… Princes et Princesses écrit par Xavier Kawa-Topor, édité par Les enfants de cinéma

Les meilleures façons de sortir de l’ombre
Il arrive un moment où le mot réalisation devient faible, commun. Or, les films de Ocelot sont tout sauf communs. L’imagination poétique alliée au système D inhérent à une absence de “ formation classique ” (le bonhomme est un autodidacte), donnent des films sortis de nulle part parce que bricolés avec pas grand chose et pourtant dignes d’une production montée à coups de millions. Ainsi on aurait pu croire, après le bon million de spectateurs pourKirikou et la sorcière, que Ocelot nous sortirait un film maousse avec giga-promo et objectifs pépètes… Que nenni ! Le monsieur nous ressort du placard une série de six contes en ombres chinoises, refusées en leur temps (il y a dix ans) par toutes les chaînes de télé européennes. Et deux fois encore ! Important : les contes sortent de la tête de l’auteur, et il est bon de noter qu’on peut encore raconter des histoires sans être obligé de puiser dans le pot commun du domaine public.
Dans l’ordre et le désordre, nous assisterons donc aux déboires de princes à la recherche de diamants, à l’irrésistible ascension d’un manant dans l’Egypte des pharaons, aux facéties d’une vieille dame au manteau convoité, à la résistance d’une sorcière face à ses assaillants, à un cache-cache tendance anticipation, à une love-story protéiforme, et au milieu de tout ça, à une “ pause discussion ” pendant laquelle les enfants peuvent parler tout leur saoûl sans s’entendre dire “ Chut ! ”…Et tout ça, en ombres…et en couleurs !
(…) et cette démarche n’a rien d’avant-gardiste ou de revendicatif : il s’agit d’une envie de faire du cinéma d’animation. Du cinéma tout court, même. Et de se dire que le refus d’achat télévisé est une aubaine, Princes et princesses ayant trouvé avec le temps le support qu’il mérite.
Paris Mômes, supplément de Libération, paru le mercredi 2 février 2000

Pistes de travail

  • Le conte et le jeu
    Les six courts métrages de Princes et princesses adoptent la forme narrative du conte, un genre que Michel Ocelot affectionne entre tous. “ J’aime beaucoup lire les contes, explique-t-il. Surtout ceux qui ne sont pas très bons. Comme ça, je peux les améliorer ! Andersen ne m’intéresse pas parce qu’il a atteint la perfection. Je ne peux donc pas utiliser son œuvre. C’est le minerai qui m’intéresse. J’en sors les pépites pour en faire des bijoux ” ( Le Figaro, 26 janvier 2000). Cette appétence à se réapproprier une matière universelle pour explorer ses propres thèmes, font de Michel Ocelot un conteur avant tout. La forme même de ses films s’en ressent : le récit y est primordial. Efficace, épuré, il suit certains schémas récurrents. On pourra ainsi relever des points communs dans la structure narrative de La Princesse des diamants, La Sorcière et La Reine Cruelle : une situation initiale nouée, des tentatives successives pour y mettre un terme, et enfin la solution apportée selon une voie à laquelle nul n’avait songé. Il y a quelque chose d’éminemment ludique dans la façon dont Michel Ocelot réactive la fonction initiatrice du conte. Le récit s’organise autour d’une énigme et de sa résolution ; la leçon finale rappelant à bon escient qu’un problème bien posé est déjà presque résolu. D’ailleurs, le réalisateur a substitué à la formule consacrée “ Il était une fois… ” , le sésame des jeux de l’enfance “ Et si j’étais… ” .
  • Masculin, féminin
    Princes et princesses, comme son nom l’indique s’organise autour d’une dualité : le masculin et le féminin. Chaque conte en effet trouve son argument, son “ pré-texte ”, dans la rencontre d’un garçon et d’une fille. Ensemble, ils se projettent dans une fiction, un conte dont la finalité – à l’exception peut-être du Manteau de la vieille dame – est de jouer la relation amoureuse pour en faire l’apprentissage. Le motif gagne en nuance dans le dernier récit où le jeu des métamorphoses et le chassé-croisé des sentiments qu’il révèle, donnent au dialogue les reliefs d’un marivaudage. Le film est à rapprocher sur ce point du Héron et la cigogne, un chef-d’œuvre d’animation de Youri Norstein, où les atermoiements romantiques de deux oiseaux d’espèces différentes, mettent subtilement au jour la complexion des sentiments humains. La partition des animaux en deux camps opposés, souligne chez Michel Ocelot la dualité masculin/féminin. D’un côté un prince, un crapaud, un papillon, un poisson, un rhinocéros, un teckel, un éléphant, un cochon. De l’autre une princesse, une limace, une mante religieuse, une tortue, une baleine bleue, une vache.
  • Reines et sorcières
    Belles, puissantes et redoutables sont les reines et les sorcières de Michel Ocelot. On songe bien sûr à la souveraine de Blanche-Neige, notamment celle dessinée par Walt Disney en 1937 que l’on pourrait comparer trait pour trait à la Reine cruelle. Mais tandis que dans le célèbre conte, la méchanceté du personnage prend le pas et l’enlaidit jusqu’à l’épouvante, ici au contraire, violence et peur sont déjouées par l’amour. Voici la Reine cruelle sauvée de sa solitude carcérale par le joueur de fabulo. Voici la sorcière qui enlève son casque, coiffe sa broussailleuse tignasse et devient plus désirable que la princesse elle-même. Dans le cinéma de Michel Ocelot, l’homme ne craint plus la femme pour son mystère. Il peut l’aimer au contraire, belle et puissante à la fois, mais sans danger pour lui. Le papillon pourra ainsi se risquer à embrasser la mante religieuse…

    Fiche mise à jour le 5 novembre 2004 Fiche réalisée par Delphine Lizot d’après le Cahier de notes sur… Princes et princesses, par Xavier Kawa-Topot, édité par Les enfants de cinéma

    Autres pistes pédagogiques possibles ailleurs sur le web:
    (liste non exhaustive)

    Ecole et cinéma en Creuse
    Académie de Clermont-Ferrand
    Ardèche éducation
    Cadrage
    Cinémaodyssée
    Les Grignoux
    Lézarts 77
    Association Plan Séquence

    Mise à jour le 10 mars 2008

  • Expériences

    De Ciné Si à Princes et Princesses : une série télévisée devenue long-métrage
    Comment une série de films courts en papier découpé produite en 1989 pour la télévision est-elle devenue onze années plus tard un long-métrage de cinéma ? Cette question trouve un premier élément de réponse dans le retard historique pris par le cinéma d’animation en France du fait d’un hiatus chronique entre production et création. Malgré le travail remarquable de maîtres de l’animation tels, Paul Grimault dès les années 50, puis Jan Lenica, René Laloux, Jacques Colombat et Jean-François Laguionie dans les années 70, il faut finalement attendre 1999 avec la sortie de Kirikou et la sorcière, pour qu’une brèche s’ouvre dans les esprits et que l’opinion courante, s’intéresse de nouveau à un film d’animation français, vingt ans après Le Roi et l’oiseau.
    A la télévision, la place de l’animation française n’est guère plus enviable. En dehors de certains îlots, comme l’exemplaire service de la recherche de l’ORTF dirigé par Pierre Schaeffer, qui produira notamment Les Shadoks de Jacques Rouxel, les créations d’auteurs originales, jusqu’à nos jours, sont quasiment absentes du petit écran. C’est pourtant pour la télévision que Michel Ocelot imagine initialement les contes de Princes et princesses. La télévision, où il a fait ses vrais débuts professionnels avec Gédéon, impose déjà un formatage systématique des productions qui lui sont destinées. Pour entrer dans un cadre télévisuel prédéfini tout en se ménageant des chemins de liberté, Michel Ocelot projette une suite de courts métrages singuliers, reliés entre eux par un motif commun. Le principe sera donc celui d’une série d’histoires autonomes que s’inventent, un soir après l’autre, deux jeunes héros. Le budget étant minime, Michel Ocelot choisit le recours à l’animation de silhouettes en papier.
    Pour la réalisation de la série, Michel Ocelot s’installe à Saint-Laurent le Minier, dans les Cévennes, au studio La Fabrique, fondé en 1979 par Jean-François Laguionie et devenu en 1984 le premier centre régional d’animation. La production s’échelonne sur deux saisons, avec une équipe réduite et des moyens rudimentaires, comme les décrits Michel Ocelot. Une caméra 16 mm remontée à la main fixée au mur et visant verticalement une table-plaque de verre. Sous la plaque, des ampoules ordinaires éclairant à contre-jour les éléments posés par-dessus, une feuille de décor et les découpages à animer. Ces derniers se présentent comme des marionnettes plates taillées dans du papier Canson noir, munies de petites articulations en fil de fer, poussées à la main, image par image, sous la caméra. La réalisation fait également appel à de l’animation traditionnelle en phases (les transformations), de la pâte à modeler (la limace, la trompe de l’éléphant), et différents trucages simples. Huit films de douze minutes sont ainsi tournés suivi d’un “ spécial TV ” de vingt-six minutes. Intitulée Ciné Si, la série fait un bref passage à la télévision; elle est primée notamment dans les festivals internationaux d’Ottawa, d’Annecy et de Krok et reçoit une nomination aux Césars. Pourtant, la série s’arrête là, alors que d’autres épisodes sont prêts à être tournés. En 1998, tandis que Michel Ocelot achève Kirikou et la sorcière, la société Gebeka films lui propose de distribuer en salles un programme de ses courts métrages. Princes et princesses rencontre un large public, et contribue à faire de son réalisateur, l’auteur aujourd’hui incontournable de l’animation française.

    Outils

    Bibliographie

    Cartoons : le cinéma d'animation, 1892-1992 Giannalberto Bendazzi, éditions Liana Levy, 1991.
    Le cinéma d’animation, Bernard Genin, éditions Les Cahiers du Cinéma, 2003.
    La lettre volante : quatre essais sur le cinéma d’animation Hervé Joubert-Laurencin, éditions Presses de la Sorbonne nouvelle, 1997.
    Ces dessins qui bougent - 1892-1992 cent ans de cinéma d’animation , éditions Dreamland, 1996.
    Le cinéma d'animation, Michel Roudevitch, Pascal Vimenet, CinémAction n°51,1989.

    Psychanalyse des contes de fées , Bruno Bettelheim, Laffont, rééd. 2003.
    Morphologie du conte, Le Seuil, rééd.1999.
    Il était une fois les contes de fées , - Catalogue de l'exposition de la Bibliothèque Nationale de France, Collectif, Le Seuil, 2001.

    Cahier de note sur…Kirikou et la sorcière, édité par Les enfants de cinéma, Luce Vigo et Catherine Schapira.
    Princes et Princesses, dossier pédagogique édité par Gebeka films et Hatier.
    Princes et Princesses, dossier de presse du film édité par Gebeka films.

    Ecole et cinéma

    Voir la fiche du film sur le site des Enfants de cinéma

    Commentaires